Les saints du 09 janvier ...
SAINT ADRIEN DE CANTORBERY (+ 710)
BIENHEUREUSE ALICE LE CLERC (1576-1622)
SAINT FILAN (+ 1314)
SAINTS JULIEN, BASILISSE, ANTOINE, ANASTASE, CELSE, MARCIONILLE et compagnie (4ème s.)
SAINT MARCELLIN (6ème s.)
L’on ne sait de lui que sa maladie qui le rendit infirme. En 1643 on montrait
encore son bréviaire que les démons auraient brûlé, mais il ne semble pas
que la date de l’édition correspondait aux dates de sa vie.
SAINTE MARCIENNE (4ème s.)
Elle vivait en Mauritanie, actuellement l’Algérie, à l’époque de la persécution
de Dèce. Elle fut livrée trois fois à des gladiateurs pour être deshonorée.
Si grande fut sa pudeur dans une telle nudité qu’ils la respectèrent.
Tertullien déclare à ce propos :"Lorsque vous avez exposé une chrétienne
à la brutalité d’un gladiateur, vous avez confessé par là qu’une
atteinte à la pudeur est pire que toute peine et toute mort. Mais elle fut
respectée et vous n’avez rien gagné." Elle fut mise à mort dans les
jeux du cirque sous les dents d’un léopard.
SAINTE PASCHASIE (2ème s.)
qui est honorée à Dijon où elle mourut martyre. Elle fut disciple et coopératrice
de saint Benigne dans son évangélisation de la Bourgogne.
SAINT PHILIPPE DE MOSCOU (+ 1569)
Il entra au monastère de Solovski, au delà du cercle polaire et si grandes
furent sa probité et ses vertus qu’il y fut élu comme higoumène. Désigné
pour être métropolite de Moscou, il sut résister aux cruautés du tsar Ivan
le Terrible et il lui dit la vérité dans la cathédrale même de la Dormition
au Kremlin. Les chrétiens et même les évêques par peur du tsar ne le
soutinrent pas. Il fut déposé par un concile local, exilé dans un monastère
près de Tver et c’est là que le bourreau favori de l’empereur vint l’étrangler.
SAINT PIERRE DE SEBASTE (+ 392)
En Arménie. Une famille de saints : Non seulement il était le frère de saint
Basile de Grtand et de saint Grégoire de Nysse et sa soeur fut sainte Théosobie.
Il était aussi le fils de saint Basile l’ancien et de sainte Emilienne et
petit-fils de sainte Macrine. Elevé au siège de Sébaste, il donna les
preuvres de la plus ardente charité et d’une grande fidélité théologique,
en particulier lors du concile oecuménique de 392 à Constantinople.
SAINT POLYEUCTE et SAINT NEARQUE (3ème s.)
Officiers de la douzième légion romaine en Arménie. Néarque était chrétien
et son ami Polyeucte encore païen. La persécution devait les séparer. Mais
alors la foi les unit. Ils furent arrêtés, parce qu’il était demandé aux
soldats de sacrifier l’encens à l’empereur. Pauline, l’épouse de
Polyeucte, le poussait à renier Jésus-Christ. Néarque et lui furent décapités.
Une tragédie de Corneille perpétue ce combat de la foi.
SAINT VANENG (+ 688)
Conseiller de la régente sainte Bathilde puis gouverneur du Pays de Caux en
Normandie, il consacra une partie de sa fortune à fonder l’abbaye de Fécamp
où il vint, plus tard, partager la prière et la vie des moines.
Mise à jour : mercredi 30 novembre 2005