Les saints du 12 janvier ...
SAINT AELRED
DE RIEVAULX (1109-1166)
SAINT ARCADE (+ 259)
martyr à Césarée de Mauritanie, aujourd’hui Cherchell, près d’Alger. Il
aurait eu les membres coupés un à un avant d’expirer.
SAINT BENOIT de LERINS (+ 690)
Moine de Lérins, il regagna son pays, l’Angleterre, où il fonda à son tour
plusieurs abbayes célèbres. Il fit de nombreux pèlerinages à Rome, d’où
il ramenait chaque fois des architectes, des verriers, des musiciens et de
nombreux livres qu’il faisait copier, dans un atelier de copistes de l’un ou
l’autre de ses monastères. Il voulut que ses moines fussent aussi des hommes
de bon goût et des savants. Le grand savant encyclopédiste de son époque, qui
était aussi son disciple, Bède le Vénérable, en est un des meilleurs
exemples.
SAINTE CESARIE (+ 540)
Soeur de saint Césaire, évêque d’Arles, cloîtrée dès sa jeunesse dans un
monastère de Marseille, elle sût en tirer ce que prière, pénitence, travail
et contemplation contenaient de richesses pour rejoindre l’infini de Dieu
SAINT JEAN DE RAVENNE (+ 494)
Évêque de Ravenne, ce pour quoi il fut considéré comme un saint tant il s’y
consacra.
BIENHEUREUSE
MARGUERITE BOURGEOYS (+ 1700)
SAINT MARTINIEN (+ 1483)
Ses parents étaient pauvres et c’est pourquoi ils confièrent leur fils au
monastère du Lac Blanc. Tonsuré moine, ordonné prêtre, il eût pour père
spirituel saint Cyrille. Plus tard, à la demande du Grand-Prince de Moscou, il
sera higoumène de la laure de la Trinité-Saint-Serge et conseiller du prince.
Sentant ses forces décliner, il rentra au monastère du Lac Blanc où il mourut
en paix.
SAINT MERCE (4ème s.)
Légionnaire en Afrique sous le règne de Dioclétien, il refusa de sacrifier
aux dieux. Dégradé, battu de verges pendant des heures, il fut jeté en prison
et mourut au bout de huit jours, couvert de plaies et vidé de son sang.
SAINT PIERRE D’ABESSALA (+ 309)
Jeune chrétien de Grèce, il confessa sa foi en Notre-Seigneur et fut jeté au
feu, recevant ainsi la couronne des martyrs.
QUARANTE DEUX MOINES (+ 741)
Quarante-deux moines d’Ephèse qui furent martyrisés pour la défense du
culte des Saintes Images.
SAINT SATYRE (+ 267)
La tradition veut que, passant devant une idole, il lui suffit de souffler
dessus pour qu’elle tomba d’elle-même. Il fut arrêté et le glaive du
bourreau lui fit tomber la tête en le décapitant.
SAINT SAVA DE SERBIE (+ 1235)
Fils du Grand Joupan (prince) de Serbie, le jeune Ratzko fut attiré par la vie
monastique et s’enfuit au Mont Athos. Quand on le rattrape, il refuse de
rentrer au palais paternel. Son père accepte alors qu’il reste au monastère.
Le jeune homme entreprend de traduire en slavon serbe de nombreux textes
patristiques et liturgiques. Sous son influence, son père quitte à son tour la
grandeur de ce monde et abdique ayant eu soin de confier la principauté à
l’un de ses fils. Avec son fils moine, il fonde le monastère serbe de
Chilandar au Mont-Athos pour les moines serbes. La Serbie était divisée en
factions hostiles. On fait appel à saint Sava qui ramène la paix. Il revient
dans le pays, fonde le monastère de Studenitsa et complète l’évangélisation
et la pacification de la Serbie avant de revenir au Mont-Athos. Le patriarche de
Constantinople le nomme, en 1220, premier archevêque de l’Eglise serbe autocéphale,
archevêché de Pecs. Père de la Serbie orthodoxe, il reçut un tel culte que
les Turcs ottomans brûlèrent ses reliques pour ruiner le patriotisme serbe.
SAINTE TATIENNE (+ 226)
Fille d’un consul romain et dénoncée comme chrétienne, elle fut condamnée
à être suspendue à une potence, le corps labouré et mis à nu avec des
peignes de fer. Les bourreaux l’outragèrent en lui tondant la chevelure et
finalement elle fut décapitée.
Mise à jour : mercredi 30 novembre 2005