Les saints du 14 janvier ...
VÉNÉRABLE
ANNE DE GUIGNE (1911-1922)
SAINT DACIEN (+ 552)
Evêque de Milan, il se montra le ferme soutien du Pape Vigile pour la défense
de la foi compromise par l’empereur.
SAINT ETIENNE (8ème s.)
Venu des confins orientaux de l’empire byzantin pour être initié à la vie
ascétique, nous le trouvons successivement en Palestine à la laure de
Saint-Sabas, puis à Constantinople auprès du patriarche saint Germain et enfin
en Bityhnie où il fonde le monastère de Chénolakkos d’où il accomplit son
dernier voyage vers le ciel.
SAINT FÉLIX DE NOLE (+ 252)
Sans doute d’origine syrienne, même s’il naquit à Naples. Durant la persécution
de l’empereur Valérien, il fut fait prisonnier. Libéré à la mort de
l’empereur, il se retira plein de simplicité, refusant d’être choisi comme
évêque de Nole. On retient de lui "qu’il subsista le reste de sa vie,
au moyen d’un petit jardin et de trois mesures de terre prises à louage,
qu’il cultivait de ses propres mains et dont il partageait le produit avec les
pauvres."
SAINT JULIEN SABAS (4ème s.)
à Antioche en Syrie. Par sa foi et sa persévérance, il soutint l’Église de
cette région, ébranlée par tant de persécutions.
SAINTE MACRINE L’ANCIENNE (+ 340)
Nous avons déjà entendu parler de cette extraordinaire famille. sainte Macrine
était la mère de saint Basile l’Ancien, grande-mère de quatre saints :
saint Basile le Grand, saint Grégoire de Nysse, saint Pierre de Sébaste, et
sainte Macrine la jeune. Elle avait reçu une solide éducation chrétienne et
la transmit à sa famille, selon les mots de saint Basile le Grand :"Elle
façonna nos âmes par une piété fondée sur la saine doctrine." Pendant
la persécution de Dioclétien, elle dut s’exiler pendant sept ans sur les
bords de la Mer Noire.
LE PROPHÈTE MALACHIE (5è av. JC)
Il annonça que l’ère messianique, préparée par l’envoi d’un précurseur,
rétablirait l’ordre cultuel et moral, culminant dans le sacrifice parfait
offert à Dieu par toutes les Nations.
LES MARTYRS DU SINAI (4ème s.)
Avant que ne fut édifié le monastère de Sainte-Catherine au Sinaï, véritable
forteresse dans ce lieu désertique, nombreux étaient les ascètes solitaires
dans des cellules isolées autour de l’église où ils se réunissaient pour
la Divine Liturgie. Des pillards du désert vinrent un dimanche massacrer sans
pitié les moines, laissant derrière eux trente-huit corps mutilés. Deux
autres grièvement blessés succombèrent le soir même. Les quelques survivants
les ensevelirent.
SAINTE NEOMADIE (5ème s.)
Vierge poitevine. le martyrologe de ce diocèse disait d’elle :" Sa
gloire est plus connue de Dieu que des hommes. Ce qui prouve suffisamment sa
sainteté c’est qu’une église paroissiale dédiée à son nom attire depuis
des siècles un concours considérable de peuple."
SAINTE NINO DE GEORGIE (+ 335)
ou Christine ou Chrétienne. Les Églises d’Orient la fête aujourd’hui. L’Eglise
en Occident en fait mémoire aujourd'hui également et la célèbre le 15 décembre.
Nous connaissons sa vie par l’écrivain ecclésiastique Rufin qui donna
quelques détails sur la conversion de l’Ibérie, région intérieure de
l’actuelle Géorgie. Une jeune captive chrétienne, dont on ignore le pays
d’origine, devenue esclave à la cour royale de Mzkhéta, non loin de
Tbilissi, garde toute sa foi auprès du roi Mirian. Plus que sa grande beauté,
c’est son inlassable charité qui la fait aimer et respecter. Ayant obtenu par
ses prières la guérison d’un enfant, elle est appelée auprès de la reine
Nana qui se meurt. Elle lui rend la santé. Quand le roi veut la récompenser,
elle lui dit préférer sa conversion. Le roi en laisse d’abord le soin à sa
femme. A quelque temps de là, il demandera à l’archevêque de Constantinople
de lui envoyer un évêque pour évangéliser le royaume. Saint Nino se retire
dans la région de Bobdé où, dès le 4ème siècle, fut construite une cathédrale.
A Mzekhéta un petit oratoire rappelle aujourd’hui encore ce baptême de la Géorgie.
BIENHEUREUX ODERIC (+ 1331)
Frère Mineur, il alla évangéliser l’Arménie, la Perse, pénétra chez les
Tatars et parcourut la Chine. Il séjourna trois ans au siège de la mission
franciscaine de Pékin. Il revint en Italie en 1330, tomba malade à Pise et se
rendit au ciel alors qu’il était au couvent d’Udine.
BIENHEUREUX
PIERRE DE CASTELNAU (+ 1208)
BIENHEUREUX PIERRE DONDERS (+ 1887)
Religieux rédemptoriste au Surinam. Il fut l’apôtre et le soutien des
esclaves, des Noirs et des Indiens.
SAINT SABAS (+ 1237)
Fils du roi de Serbie. L’Eglise en Occident le fête de préférence le 12
janvier, date à laquelle nous avons parlé de lui. Il établit la hiérarchie
de l’Eglise, encouragea la fondation des écoles et est ainsi considéré par
les Serbes comme le promoteur de leur culture et le protecteur de leur nation.
Il est à l'origine du monastère de Studenica.
SAINT SÉRAPHIN DE SAROV (1759-1833)
Mise à jour : mercredi 30 novembre 2005